L’archipel des Princes est formé de neuf îles, dont quatre sont habitées à l’année et quotidiennement desservies par les ferries. Cinq autres, plus petites, sont désertes ou transformées en propriétés privées. Selon le temps, clair ou brumeux, la diretion des vents, elles apparaissent étonnement proches ou très lointaines. Inaccessibles lors de tempêtes ou d’épais brouillard, elles sont provisoirement coupées du monde. Cet essai retrace l’histoire de ces îles radieuses et maudites, tout à tour lieu d’exil, de bannissement, de retraites monacales, de villégiature pour les riches familles chrétiennes et juives, d’excursions loin de l’effervescence stambouliote.
Empfehlung des Buchhändlers