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  • EAN 9782914562027
  • Editeur EUROPRESSE
  • Code EUR2835

Le salut n'est pas quelque chose que l'homme expérimente grâce à sa capacité intellectuelle ou à sa puissance de compréhension. La Bible d'ailleurs en parle comme d'une nouvelle naissance. Une grande part de l'émerveillement que suscite ce salut réside en cela. Dans ce livre, nous suivons une correspondance entre Jacques et Henri, entre un chrétien confirmé et un nouveau croyant. Sous cette forme originale, une présentation claire de la vérité du salut et des multiples facettes qui le composent permet d'en saisir la richesse. On y voit aussi une mise en garde contre les multiples conceptions erronées qui naviguent dans les milieux religieux et les slogans derrière lesquels ces erreurs se déguisent. Un livre convivial à lire, mais dont l'impact ne sera pas superficiel pour le véritable enfant de Dieu, qui y puisera la force dont il a besoin pour marcher d'un pas décidé dans la voie du Seigneur. - 128 pages

Description du produit

  • Stock 15 articles disponibles
  • Poids 0.163  kg
  • Nombre de pages 128
  • Langue Français
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Note 
Truc stéphane
21/05/2006

Bonjour, j'ai acheté ce livre sans trop savoir s'il conviendrait à des jeunes baptisés mais considéré comme très bien ; en lisant quelques chapitres, ma femme l'a lu également, j’’en suis arrivé à la conviction qu’il ne convenait pas. Je voudrais être le plus honnête possible en donnant mon avis ; Sur la forme, la première chose qui est peut être liée à mon caractère, est que je n'aime pas les fictions, surtout dans le domaine de la Foi. Quand un serviteur ou une servante de Dieu écrit un roman et qu'ils indiquent bien qu'il s'agit de romans permettant de faire passer une idée, je ne suis pas contre, ici la fiction de l'échange entre ce Chrétien confirmé et ce jeune converti m'a paru peu réaliste.si ça se passait souvent de cette façon, on en serait réjoui et il serait assez facile de suivre nos jeunes convertis mais la réalité est, dans la plupart des cas, très différente ; le plus souvent , dans nos églises, pas seulement la mienne, les jeunes convertis font leurs expériences de façon très hybride : ils suivent les groupes de jeunes, entendent nos messages, vont chercher ailleurs, nous bénissons Dieu qui les garde de faire fausse route mais ce type d'intimité dans "cher Henri" se trouve très rarement ou de façon très brève , surtout avec les jeunes même avec un oncle ; je suis oncle aussi. Peut être y a t-il quelques exceptions mais ce n'est pas ce que j'entends ni ce que je vois autour de moi.Sur le fond, j'ai eu le sentiment que l'auteur cherche surtout à faire passer une pensée qui le préoccupe essentiellement alors qu’il passe sous silence tous les autres aspects de la vie chrétienne qu’un jeune doit découvrir .. En effet, ce qui semble le préoccuper le plus, je le trouve dans les pages 48-49 puis à nouveau à la page 107, c'est la question de la prédestination et de savoir si le Seigneur est mort pour tous les hommes ou seulement pour les élus et il reprend cela p107 en citant Calvin St augustin etc... et j'ai vu le même discours ailleurs et il va même jusqu'à critiquer la controverse!! Je crains qu’un jeune ne puisse faire usage d’un discours dont la polémique le dépasse certainement. Si l’on veut encourager un jeune les versets ne manquent pas ! En revanche, en entrant dans cette polémique sur l’interprétation de la prédestination et de l’élection, l’auteur se heurte inévitablement à des difficultés qui l’obligent à sortir de ce qui est strictement écrit. On le voit bien p 83 quand il met clairement en doute, de façon indirecte, les affirmations de l’apôtre Paul dans Romains 8 qui déclare que « si vous vivez selon la chair vous mourez.. faîtes donc mourir les actions du corps… en faisant quoi ? En se convertissant ? ou sont donc les convertis alors? et les corinthiens de la 1è épitre qui sont’- ils alors ? Et les Galates pour qui l’apôtre Paul souffre encore les douleurs de l’enfantement. Il ne ménage pas les écritures en affirmant que la sanctification est assurée sans conditions pour les élus ; toutes les épitres disent bien le contraire depuis celle aux Romains jusqu'à celles de Pierre et même de jean et en plus la réalité le dément totalement ; si on ne se préoccupe pas de se sanctifier, on demeure un chrétien charnel et ça ne manque pas autour de nous excusez moi, je le suis aussi à mes heures et devant mon Seigneur je n'en suis pas fier!! ? Bien sûr la grâce de Dieu est là mais pour le Chrétien qui ne se laisse pas aller(n'attristez pas le saint esprit-1 Cor 11 v32 mais quand nous sommes jugés nous sommes chatiés par le seigneur afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde et il y a encore le corinthien menacé d'être jugé selon la chair afin que l'esprit au moins soit sauvé au jour du Seigneur): je ne veux pas m’attaquer aux convictions personnelles de l'auteur en tant que telles, mais à l’usage qu’il en fait –on le voit aussi p 42 et 43 où il met en regard pour étayer sa démonstration deux parties d’un verset qui n’ont pas forcément le sens qu’il leur attribue : Jean 6 :37 « ceux que Dieu me donne… » mais le verset ne dit pas selon quel principe Dieu donne au Fils ; et le Seigneur affirme qu’il ne mettra pas dehors celui qui vient à Lui. Que le seigneur s’adresse à tous les hommes sans distinction, est corroboré par Jean 3 v16 « afin que quiconque croit en lui…. De quel droit l’auteur minimise t-il ce « quiconque… » de quel droit passe t-il sous silence les innombrables reproches que le Seigneur fait aux incroyants(Romains 1 v 18 « ils sont donc inexcusables « connaît-on des gens privés du moyen d’accepter la grâce parce qu’ils n’avaient pas été choisis qui soient inexcusables ! Comme Dieu ne s’adresse pas à des philosophes mais à des gens simples, je suis enclin à prendre ces paroles à la lettre ; bien entendu, on suppose que l’auteur interprète Romains 9 sans chercher à replacer le discours de Paul dans son contexte, ce qui est un choix de lecture un peu discutable : nous pensons que le v 30 permet de comprendre ceci : « que dirons nous donc ? Les païens qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, celle qui vient de la foi tandis qu‘Israël l’a cherchée non par la foi mais par les œuvres » ; à la lumière de la conclusion, il me paraît possible d’expliquer autrement la pensée de Dieu : Dieu peut avoir perçu, parce qu’il est omniscient, que Esaü allait choisir la glorification de l’homme (l’homme qui se glorifie de ses œuvres) alors que Jacob allait choisir de croire et qu’ainsi , il fera partie de l’élection que Dieu a décrétée, non sur des bases incertaines, mais sur la base de la foi. J’accepte qu’on puisse avoir une autre conviction que celle-ci mais alors que l’auteur ne l’impose pas comme la vérité car cette interprétation peut dérouter certains jeunes sans leur apporter de justifications indiscutables. Ma fille a été outrée d’entendre un frère répondre à une question qu’elle lui avait posée : « évidemment, si un bébé meurt n’ayant pu accepter le Seigneur, il va en enfer !!!!! » curieuse doctrine! Lui suffit –elle de s’appuyer sur romains 9 v11 pour être juste ? Le Dieu juste peut-il condamner un être qui n’a encore aucune responsabilité personnelle dans son péché et qui ne peut rien choisir de lui même?N’est-il pas écrit dans l’ancien testament (Deutéronome): « choisis la vie afin que tu vives ! » Dans la mesure où la Parole de Dieu ne donne aucune indication précise sur le sort éternel des bébés, il nous semble plus conforme à la nature de Dieu de penser que le sang de Jésus pourrait être suffisant pour leur permettre d’entrer en présence de Dieu. Par conséquent, je ne puis recommander ce livre aux jeunes parce que trop orienté vers une thèse qui n’est pas suffisamment démontrée par la Parole de Dieu et qui relève plutôt d’une conviction personnelle respectable mais non partageable, du moins de cette façon.Bien fraternellement

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