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Disponible sup. à 100 ex.

L'empreinte du potier

Auteur : Mady Vaillant

C’est en 1949, à l’âge de 15 ans, que Mady Vaillant se donne au Seigneur en lisant la biographie de Mary Slessor. L’appel missionnaire se met à résonner en elle de manière irrésistible. L’aventure commence. Il lui faut encore onze ans avant de pouvoir poser le pied sur le sol africain, en Haute-Volta, devenue aujourd’hui le Burkina Faso. Mady a le privilège de côtoyer les pionniers qui ont été les premiers à annoncer l’Évangile aux peuples lobi et birifor. Elle nous ouvre quelques fenêtres sur leurs débuts, tantôt passionnants tantôt tragiques. Peu à peu, les fruits tant attendus deviennent visibles et Mady met ses dons à la disposition de l’Église naissante. Pendant sa trentaine d’années au Burkina, elle sera le témoin de la grâce de Dieu à l’oeuvre dans la vie des Lobi et des Kaan. Ce livre décrit le combat acharné que se livrent les ténèbres et la lumière. Il devient palpable dans l’histoire de Thourémiko, des deux jumeaux Tsakérété et Ihébété, ou encore celle des enfants en partance pour les rites d’initiation. Certains de ses amis africains la surnomment « Vaillant », et ce n’est peut-être pas par hasard. Mady doit surmonter bien des épreuves tout au long de son cheminement. Les paroles de Benington lui reviennent souvent à l’esprit : « Chez vous, lorsque les circonstances de vie devenaient difficiles, vous pouviez facilement y échapper… Ici, vous n’aurez souvent d’autre solution que de vous tourner vers le Seigneur… C’est ainsi que le divin Potier pourra modeler son argile comme il le juge nécessaire ».238 pages

CLC1330
9782722201392
238
294 g
125 ex.
Langue
Français
sentiment_satisfied Cet ouvrage est retenu dans notre assortiment.
Témoignage vivant, avec beaucoup d’anecdotes. Mady Vaillant transmet au lecteur sa passion pour la mission et sa joie de servir son Maître. Au travers de maintes situations difficiles et parfois imprévisibles, elle s’est laissée former par son Seigneur, le divin Potier. Le récit est assez long, au détriment des derniers chapitres qui traitent du ministère de l’auteur après le Burkina Faso.
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